2 octobre 1915 - 4 Morts pour la France

Le Ber Jean-Pierre-Marie

© Mémoire des Hommes
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Sergent
62e Régiment d’infanterie
1888-1915

Né à Lorient, le 13 juin 1888, de Pierre, Marie Le Ber, cocher et de Marguerite Le Floch, cuisinière. Recrutement de Lorient. Matricule 133bis/1317. Classe 1908. Rappelé à l’activité le 2 août 1914 au 62e d’infanterie. Il décède de ses blessures de guerre à l’ambulance n° 5 à La Croix-en-Champagne (Marne), le 2 octobre 1915 à l’âge de 27 ans. Il est inhumé à la nécropole nationale Saint-Jean-sur-Tourbe dans la Marne. Tombe n° 942. Il habitait 6 rue Perault à Lorient.

Le Gall Corentin-Pierre

© Mémoire des Hommes
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2e Canonnier servant
Médaille militaire
Croix de guerre
3e Régiment d’artillerie coloniale
1888-1915

Né à Saint-Thurien (Finistère), le 15 juin 1888, de Pierre Le Gall et de Marie, Renée Carré. Recrutement de Quimper. Matricule 8903/2451. Classe 1908. Il est tué à l’ennemi à Souain (Marne), le 2 octobre 1915 à l’âge de 27 ans. Il habitait 6 rue Traverse du Polygone à Lorient. Son nom figure sur le monument aux morts de Saint-Thurien.

Poitevin Louis-Jean

© Mémoire des Hommes
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Sergent fourrier
Croix de guerre avec palme
62e Régiment d’infanterie
1880-1915

« A rassemblé plusieurs hommes sous un feu violent et s’est porté au secours d’une section de mitrailleuses en danger pendant l’attaque du 25 septembre. A été tué. » Citation à l’ordre de l’armée.

Né à Toulouse (Haute-Garonne), le 16 juillet 1880, de Jacques Poitevin et de Rose Rumeau. Recrutement de Toulouse. Époux de Joséphine, Agnès Prax. Matricule 010722/1207. Classe 1900. Il est tué à l’ennemi à Tahure (Marne), le 2 octobre 1915 à l’âge de 35 ans. Le commandant de son unité écrit à l’épouse du regretté Louis Poitevin : « J’aurais voulu vous donner de bonnes nouvelles de votre mari qui fut toujours un très bon soldat plein de verve et de courage. Je ne puis, Madame, que remplir le triste devoir de vous annoncer sa fin glorieuse. Je dis glorieuse parce que pendant toute la durée de l’attaque, votre mari n’a cessé de montrer le plus grand courage, sa brillante conduite lui a valu d’être cité à l’Ordre de l’Armée, citation si bien méritée. Puisse cette distinction, malheureusement arrosée de son sang, adoucir quelque peu la perte que vous avez éprouvée. Tous ceux qui l’ont connu l’estimaient et il a emporté avec lui les sympathies de tous ses camarades. Nous, ses chefs et moi personnellement, gardons du fourrier Poitevin le souvenir ému d’un brave cœur et d’un bon soldat. » Le 9 juin 1916 à Lorient, l’amiral Perrin remet à titre posthume la croix de guerre au fils du sergent Poitevin. Il habitait 9 rue des Fontaines à Lorient où il avait ouvert un atelier de modes. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis à Lorient.

Ros Etienne-François

© Mémoire des Hommes
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Soldat de 2e classe
137e Régiment d’infanterie
1879-1915

Né à Vannes (Morbihan), le 21 juin 1879, de Jean, Marie Ros, marchand ambulant et de Marie Casse, marchande. Recrutement de Lorient. Matricule 615. Classe 1899. Cet employé du service des tramways est tué à l’ennemi à Tahure (Marne), le 2 octobre 1915 à l’âge de 36 ans. Il habitait 6 rue du Blavet à Lorient. Son nom figure sur les plaquettes commémoratives de l’église Saint-Louis et sur le livre d’or de la compagnie des tramways électriques de Lorient. Il était le fils de la marchande de journaux qui tenait le kiosque de la place Ploemeur à Lorient.